Pourquoi Styx comme nom de blog ? Ce blog transportera mon âme jusqu'à toi, déposant mon corps aux Enfers. Ainsi tu tiendras mon âme du regard, juste mon âme, mes sentiments et ma pensées. Mais mon corps brûle déjà aux Enfers, seule mon âme te tourmentera pendant ta lecture.
Le son de Enhancer me réveille, chaques matins à la même heure. J'ouvre avec difficulté un oeil, pensant encore à la nuit passé à réfléchir, à penser, réfléchir et penser toujours, encore et à jamais à cette même question qui nous anime tous. Le deuxième oeil suit le premier avec autant de peine. Mes pensées toutes retournées, ayant du mal à se remettre en ordre après une nuit mouvementé dans l'inanité du précipice de mon âme et de mon esprit, s'ordonnent peu à peu pour donner une impression de dépression. Mes yeux me transmettent leurs premières images. Une chambre blanche, froide, sans sentiments, sans autre chaleur que la fraicheur de mon coeur. Le blanc, paradisiaque ? Utopie ? Mensonges ? Dès le levé du lit une onde de désarois et d'impuissance me montent à la tête. Pas une impuissance physique ! Mais une impuissance moral. Quelques secondes séparent ce moment de mon réveil, et pourtant j'ai l'impression d'avoir déjà vécu ma journée, comme toutes celles d'avant, et encore beaucoup d'autres après, une journée barbante, chiante, se posant toujours cette même question. Une minute c'est écoulée depuis que je me suis réveillé, il faut que je passe à la douche avant d'être en retard. Je me place devant la glace, aussi froide que mon coeur. Heureusement que je ne suis pas encore très bien sortis des bras de Morphée. Seul ses bras sont réconforteur, pendant que nous sommes sous son aile, on s'évade, et le temps n'a plus d'importance, on a plus la notion du temps, dormir c'est mourir un peu plus. Comme chaque personne devant un miroir, je me regarde, cherchant le moindre défauts à traquer, à anéantire, à détruire. Je n'en trouve qu'un seul. Mais ce défaut, cette erreure de la nature mesure 1m68 et pèse 55kg. Difficile de détruire une telle masse d'erreur, d'horreur en un seul coup, à moins peut-être d'utiliser les bonnes méthodes. Cette idée me vient de plus en plus dans l'esprit, cherchant à libéré mon âme de toute emprise physiquement néfaste et destructrice de mon bonheur. Mon regard à travers la glace me lance à chaque centimètre parcouru ce visage, un effroyable sentiment de haine, de dégout. Commençant par un entrelassement de cheveux, le regard glissant petit à petit sur le front pour laisser place à deux orifice de couleur marron-verte, encadrer par des careaux augmentant un peu plus le sentiment de dégout. Je continu ma descente aux Enfers, escaladant un roc, un cap, une péninsule surplombant ce visage affreux. Puis arrive ensuite un contraste rosâtre, dissimulant une armada d'horreur que j'ai peine à cacher. Chaque sourir me dégoutant moi-même, me donne envi de mettre fin à toute cette souffrance quotidienne. Sourir niais d'où s'émane tant de moqueries et de souffrance. Qui n'éprouve pas un dégout profond, semblable à une charogne ? Après cette brève et répugniante vision je monte dans ma douche. Je savour chaque goutte d'eau, savourant cette chaleur, savourant une chaleur que je ne pourrai jamais ressentir avec une personne aussi proche que ces gouttes d'eau embrassant chaque partie de mon corps. Glissant sur ma peau comme un baiser humide. N'y a t-il pas une femme qui pourrait me procurer cette même sensation ? S'enlaçant autour de mon cou pour m'offrir ces baisers humide, tendre, chaud et en plus délicieux ? Ce n'est pas un fantasme de sentir les gouttes d'eau lécher chaque centimètre de son corps, c'est une comparaison à la gente féminine. Tu ne comprends pas ? Une femme est comme de l'eau, au bout d'un moment elle te file toujours entre les doigts après avoir réchauffé et embélie ton corps. Après la douche, vient le moment de se brosser les dents. Encore une pointe de dégout de ma personne de voir cet alliage d'ivoire et de chaire, sucitant un dégout encore plus profond que mon visage. Vien ensuite le moment de s'habiller. Je cherche la meilleur combinaison de tissus possible pour cacher ma répugniante silouhette derrière un style vestimentaire. Rajoutant toujours un peu plus de détails pour gagner du temps. Gagner du temps pour moi, faisant perdre du temps aux autres, leurs regards attirés par mes bling bling, esquivant chaque regard sur mon visage, pouvant ainsi me fondre dans la masse. J'y suis. Vingts minutes après mon réveil, l'heure de partir en cours. Sur le chemin je repense à tout ce que j'ai pu réver cette nuit, à tout ce que j'ai pu penser. Et toujours cette question sans réponse pour le moment. J'ai cette image en tête, l'image de la perfection, ma perfection. Un concentré de bonheur et d'amour dans un mètre cinquante de hauteur. Un sourir angelique, des yeux d'or et un corps de diaments, m'éblouissant de sa beauté à chaque regard posé sur elle. Si belle qu'elle me fait souffrir. La belle et la bète, ça n'est vrai quand dans un monde imaginaire. Donc inutile de penser à l'aborder, pour entamer une quelconque chose. Elle ne me hante pas l'esprit, mais elle embélie mon âme. Je pense à elle depuis le début de l'année, depuis le moment où j'ai croisé son regard. Un mètre cinquante qui attire mon coeur, mon âme. Un vrai bonheur. Je grimpe dans le bus, qui m'attant pendant que je révassais encore de mon Ange. C'est parti pour une demie heure de Marilyn Manson sur mon baladeur, chaque chanson de lui me font penser à cette ange qui embélie ma vie, mes jours et mes nuits. Mais petit à petit la vision de mon ange ne devient que souvenir, souvenir repartant dans la propriété de Morphée, et moi, ne demandant qu'a retourner me coucher pour réver d'elle. Mais retour sur terre, ou sur les eaux de mon Styx, arrivé au lycée, une journée se prépart et j'en ai déjà la nausé. Chaque pas que je fait représente une seconde d'écoulé dans la vie. Chaque pas que je fais me rapproche un peu plus de la mort. Mais d'un autre coté, chaque pas vers elle me rapproche de la vie, mais une vie impossible à vivre. Une vie qu'on ne peut pas vivre, n'est qu'un simple reflet de la mort. En cours, silence, enticipation de la mort ? Peu importe. Un son m'interompte dans mon dessin, j'entend un battement, boum boum ... boum boum, mon coeur ? Alors j'écoute ce que mon coeur me dis, puis petit à petit les boum boum trouve une signification dans le fond de mon âme quelque peu tourmenté. Ces boum boum deviennent peu à peu bim bim. Entrechoquement de masse métalique et de poudre. Un chien percutant un opercule d'une cartouche, mettant feu à la poudre contenu dans la cartouche, propulsant une balle à huit-cents mètres seconde. A ce moment, cette question me revient en tête, une question qui me tourne en rond dans la tête et qui me dis : "Pourquoi es-tu vivant ?" Je n'ai pas trouvé de place dans ce monde, peut-être même que je ne n'ai pas. Pourquoi je continurai à vivre en ne voyant rien d'autre que le dégout sur le visage de mes interlocuteurs, pourquoi je vis ? Je n'ai jamais choisis de vivre ? Vivre pour quoi faire d'ailleur ? Pour ressembler au soixante-cinq millions de fourmie travaillants pour faire quoi ? Mourir en portant le nom d'esclave ? Le prof n'interpel, me faisant redescendre dans les eaux du Styx. Dans les couloirs, une puissante et enivrante odeur m'émoustille. Je sens l'odeur d'un ange passer près de moi. Je la cherche du regard, sachant que ça me ferai souffrir de la voir, mais je ne peux m'empécher de la chercher, elle si merveilleuse au regard, je l'aime. Il est dix heure. Encore deux heures à ne penser qu'a mon ange, refléchissant toujours à cette question, mais aucune réponse ne vient, pas même un soupçon d'idée. Voilà midi qui sonne, passage au self, pour bouffer toujours la même merde. Comme si je prenais le contrôl du Styx et que je devais avaler ma propre âme. Aussi dégoutante et répugnante que mon corps, que cette bouff du self. Mon semblant de repas terminé je retourne en court. Ne savant pas pourquoi je suis là, comme tous les autres, à obéïr à un système dont je ne connais pratiquement rien. Faisant ce qu'on me dit de faire sans poser de questions sous prétexte que c'est pour mon bien. Comment les gens peuvent savoir ce qui est bien pour les individus ? De quelle façon une personne peut savoir ce que l'on veut exactement ? Dans les thermes que nous le souhaitons ? Ce n'est que du manipulisme pur et simple. Révassement précoce pendant une heure de cours, brève pensée pour mon ange. Mais cette pensée n'est brève qu'à cause de mon professeur, qui me fait revenir sur terre d'un claquement de doigts, comme si j'étais un animal dans un cage de zoo. Ce qui n'est pas totalement faux, une rage, une colère me monte à la tête, me frappe dans les tampes comme une balle voulant traverser mon cerveau. La cage étant symbolisé par le salle de classe, un zoo parce que pendant ces brèves secondes, tu es le centre d'intéret de la classe, tout le monde pose leurs yeux globuleux, remplis de questions sur toi. Dans ce cas, une seule envie, gueuler un coup "qu est ce que vous mattez !". Mais pourquoi se prendre la tête pour des gens quand eux ne se soucis même pas de toi sauf quand il s'agit de se foutre de notre gueule ? Beaucoup trop d'ennemis pour si peu d'amis. Chaque heures qui passent ne sont que répétition de la précédente, la même prise de tête, la même rage, la même colère, mais surtout les mêmes questions. Une douce et mélodieuse chansonette bourdonne dans mes oreilles, la sonnerie de fin de journée, dix-huit heure. Ce qui est bien avec la fin de journée, c'est qu'on sait que demain, tout recommence. Après cette mélodieuse et abasourdante sonnerie, arrive un moment désepérément critique de la journée, le retour en bus. Une heure, une heure de torture, à se faire balloter dans tous les sens sur un banquette poussièreuse. Entendant tous les autres s'amuser, rigoler, pendant que moi je noie mon malheure dans une chanson de Manson, pensant à mon Ange, me faisant souffrir à penser à elle, pensant à sa beauté, me faisant mal à l'esprit à m'imaginer des moments avec elle, pas fantasmé. Cette fille, c'est un amour passionel, pas un amour charnel que j'ai pour elle. Je désirs plus passer du temps dans ses bras au calme en amoureux plutôt qu'un désirs sexuel. C'est beaucoup plus fort qu'un plan sex ce que je ressens pour elle. C'est un véritable amour. Un amour sincère, profond, sentimental, passionel... Piouff, je l'aime mon Ange ! Puis finalement, force de penser à elle je tombe brièvement dans les bras de Morphée, mais j'aimerai tant pouvoir tomber dans ses bras à elle... Petit dodo prématuré entre rebondissement de la banquette et tête qui frappe contre la vitre, de quoi ce donné la nausée. Environ trois cents mètres à faire avant de retrouver le foyer familliale et les inombrables questions succesivement barbantes, chiante, et du genre à t'entamer, détruire, et finir le peu d'enthousiame que tu avais de rentrer chez toi, au calme. Alors tu mens, encore et toujours, tout va bien alors les questions cessent. Tu sais pertinemment que sa ne va pas mais tu dis quand même oui pour éviter que d'autres questions suivent, encore plus barbantes que les précédentes. Après l'esquive d'un bombardement de questions, je me retrouve devant mon ordi. Avec qu'une seule pensée en tête, sera t-elle connectée ? Est-ce que je pourrai avoir de ses nouvelles ? Pouvoir discuter avec elle, seul à seul ? Funèbre espoir remplissant mon coeur de désespoir, mes yeux de larmes. Elle n'est pas connecté. Peut-être que demain je l'aperceverai entre deux heures de cours. En attendant je vais entretenir mes relations amicales via le net. Triste paroles, j'ai parfois un meilleur contact avec les gens en correspondance par window live messenger, qu'avec des gens de mon entourage. Je me suis longtemps posé la question ; pourquoi ? Et j'en suis venu à la conclusion que c'est parce qu'ils ne voyaient pas ma tête, morceaux de chaires et d'os informes. D'un coeur tout de glace, physique inutile, et mentalité d'inanite raisonnance, le Styx poursuit son écoulement tels un long fleuve tranquil, et la journée poursuis son cour, et se termine au chaud sous la couette. Certaines personnes s'endorment sans problèmes. D'autres pensent, réfléchissent. Comme tous mecs célibataire je m'allonge sur mon long et de toute ma largeur sur mon lit deux places. Espérant un jour que cette seconde place sera prise par un ange, au parfum enivrant de douceur, à la peau douce et les cheveux soyeux. Espérant qu'un jour cette seconde place respira l'odeur des anges, par la présence de mon Ange. Mais cette pensée me fait souffrir. Parce que je suis inexplicablement certain que ce souhait ne pourrait être réalisé que par miracle. Je m'endort enfin, en pensant à Virginie, la fille de mes rèves, celle que j'aime de tout mon coeur, ce rève, cette présence me manque, l'avoir à mes cotés n'est que bonheur volupteux.
La vie est une angelle, féminin d'un ange, mais cette vie se venge, elle nous tue, et quelque soit notre destin nous finissons aux Enfer.



