Angelle Vengeresse Dans Une Âme Damnée...

Angelle Vengeresse Dans Une Âme Damnée...
Le Styx, fleuve des Enfers transportant les âmes damnées. Je ne suis ni pratiquant, ni croyant en aucune religion, cependant, comme tout le monde je me sert de quelques principes comme exemples pour exprimer le fond de ma penser.
Pourquoi Styx comme nom de blog ? Ce blog transportera mon âme jusqu'à toi, déposant mon corps aux Enfers. Ainsi tu tiendras mon âme du regard, juste mon âme, mes sentiments et ma pensées. Mais mon corps brûle déjà aux Enfers, seule mon âme te tourmentera pendant ta lecture.



Le son de Enhancer me réveille, chaques matins à la même heure. J'ouvre avec difficulté un oeil, pensant encore à la nuit passé à réfléchir, à penser, réfléchir et penser toujours, encore et à jamais à cette même question qui nous anime tous. Le deuxième oeil suit le premier avec autant de peine. Mes pensées toutes retournées, ayant du mal à se remettre en ordre après une nuit mouvementé dans l'inanité du précipice de mon âme et de mon esprit, s'ordonnent peu à peu pour donner une impression de dépression. Mes yeux me transmettent leurs premières images. Une chambre blanche, froide, sans sentiments, sans autre chaleur que la fraicheur de mon coeur. Le blanc, paradisiaque ? Utopie ? Mensonges ? Dès le levé du lit une onde de désarois et d'impuissance me montent à la tête. Pas une impuissance physique ! Mais une impuissance moral. Quelques secondes séparent ce moment de mon réveil, et pourtant j'ai l'impression d'avoir déjà vécu ma journée, comme toutes celles d'avant, et encore beaucoup d'autres après, une journée barbante, chiante, se posant toujours cette même question. Une minute c'est écoulée depuis que je me suis réveillé, il faut que je passe à la douche avant d'être en retard. Je me place devant la glace, aussi froide que mon coeur. Heureusement que je ne suis pas encore très bien sortis des bras de Morphée. Seul ses bras sont réconforteur, pendant que nous sommes sous son aile, on s'évade, et le temps n'a plus d'importance, on a plus la notion du temps, dormir c'est mourir un peu plus. Comme chaque personne devant un miroir, je me regarde, cherchant le moindre défauts à traquer, à anéantire, à détruire. Je n'en trouve qu'un seul. Mais ce défaut, cette erreure de la nature mesure 1m68 et pèse 55kg. Difficile de détruire une telle masse d'erreur, d'horreur en un seul coup, à moins peut-être d'utiliser les bonnes méthodes. Cette idée me vient de plus en plus dans l'esprit, cherchant à libéré mon âme de toute emprise physiquement néfaste et destructrice de mon bonheur. Mon regard à travers la glace me lance à chaque centimètre parcouru ce visage, un effroyable sentiment de haine, de dégout. Commençant par un entrelassement de cheveux, le regard glissant petit à petit sur le front pour laisser place à deux orifice de couleur marron-verte, encadrer par des careaux augmentant un peu plus le sentiment de dégout. Je continu ma descente aux Enfers, escaladant un roc, un cap, une péninsule surplombant ce visage affreux. Puis arrive ensuite un contraste rosâtre, dissimulant une armada d'horreur que j'ai peine à cacher. Chaque sourir me dégoutant moi-même, me donne envi de mettre fin à toute cette souffrance quotidienne. Sourir niais d'où s'émane tant de moqueries et de souffrance. Qui n'éprouve pas un dégout profond, semblable à une charogne ? Après cette brève et répugniante vision je monte dans ma douche. Je savour chaque goutte d'eau, savourant cette chaleur, savourant une chaleur que je ne pourrai jamais ressentir avec une personne aussi proche que ces gouttes d'eau embrassant chaque partie de mon corps. Glissant sur ma peau comme un baiser humide. N'y a t-il pas une femme qui pourrait me procurer cette même sensation ? S'enlaçant autour de mon cou pour m'offrir ces baisers humide, tendre, chaud et en plus délicieux ? Ce n'est pas un fantasme de sentir les gouttes d'eau lécher chaque centimètre de son corps, c'est une comparaison à la gente féminine. Tu ne comprends pas ? Une femme est comme de l'eau, au bout d'un moment elle te file toujours entre les doigts après avoir réchauffé et embélie ton corps. Après la douche, vient le moment de se brosser les dents. Encore une pointe de dégout de ma personne de voir cet alliage d'ivoire et de chaire, sucitant un dégout encore plus profond que mon visage. Vien ensuite le moment de s'habiller. Je cherche la meilleur combinaison de tissus possible pour cacher ma répugniante silouhette derrière un style vestimentaire. Rajoutant toujours un peu plus de détails pour gagner du temps. Gagner du temps pour moi, faisant perdre du temps aux autres, leurs regards attirés par mes bling bling, esquivant chaque regard sur mon visage, pouvant ainsi me fondre dans la masse. J'y suis. Vingts minutes après mon réveil, l'heure de partir en cours. Sur le chemin je repense à tout ce que j'ai pu réver cette nuit, à tout ce que j'ai pu penser. Et toujours cette question sans réponse pour le moment. J'ai cette image en tête, l'image de la perfection, ma perfection. Un concentré de bonheur et d'amour dans un mètre cinquante de hauteur. Un sourir angelique, des yeux d'or et un corps de diaments, m'éblouissant de sa beauté à chaque regard posé sur elle. Si belle qu'elle me fait souffrir. La belle et la bète, ça n'est vrai quand dans un monde imaginaire. Donc inutile de penser à l'aborder, pour entamer une quelconque chose. Elle ne me hante pas l'esprit, mais elle embélie mon âme. Je pense à elle depuis le début de l'année, depuis le moment où j'ai croisé son regard. Un mètre cinquante qui attire mon coeur, mon âme. Un vrai bonheur. Je grimpe dans le bus, qui m'attant pendant que je révassais encore de mon Ange. C'est parti pour une demie heure de Marilyn Manson sur mon baladeur, chaque chanson de lui me font penser à cette ange qui embélie ma vie, mes jours et mes nuits. Mais petit à petit la vision de mon ange ne devient que souvenir, souvenir repartant dans la propriété de Morphée, et moi, ne demandant qu'a retourner me coucher pour réver d'elle. Mais retour sur terre, ou sur les eaux de mon Styx, arrivé au lycée, une journée se prépart et j'en ai déjà la nausé. Chaque pas que je fait représente une seconde d'écoulé dans la vie. Chaque pas que je fais me rapproche un peu plus de la mort. Mais d'un autre coté, chaque pas vers elle me rapproche de la vie, mais une vie impossible à vivre. Une vie qu'on ne peut pas vivre, n'est qu'un simple reflet de la mort. En cours, silence, enticipation de la mort ? Peu importe. Un son m'interompte dans mon dessin, j'entend un battement, boum boum ... boum boum, mon coeur ? Alors j'écoute ce que mon coeur me dis, puis petit à petit les boum boum trouve une signification dans le fond de mon âme quelque peu tourmenté. Ces boum boum deviennent peu à peu bim bim. Entrechoquement de masse métalique et de poudre. Un chien percutant un opercule d'une cartouche, mettant feu à la poudre contenu dans la cartouche, propulsant une balle à huit-cents mètres seconde. A ce moment, cette question me revient en tête, une question qui me tourne en rond dans la tête et qui me dis : "Pourquoi es-tu vivant ?" Je n'ai pas trouvé de place dans ce monde, peut-être même que je ne n'ai pas. Pourquoi je continurai à vivre en ne voyant rien d'autre que le dégout sur le visage de mes interlocuteurs, pourquoi je vis ? Je n'ai jamais choisis de vivre ? Vivre pour quoi faire d'ailleur ? Pour ressembler au soixante-cinq millions de fourmie travaillants pour faire quoi ? Mourir en portant le nom d'esclave ? Le prof n'interpel, me faisant redescendre dans les eaux du Styx. Dans les couloirs, une puissante et enivrante odeur m'émoustille. Je sens l'odeur d'un ange passer près de moi. Je la cherche du regard, sachant que ça me ferai souffrir de la voir, mais je ne peux m'empécher de la chercher, elle si merveilleuse au regard, je l'aime. Il est dix heure. Encore deux heures à ne penser qu'a mon ange, refléchissant toujours à cette question, mais aucune réponse ne vient, pas même un soupçon d'idée. Voilà midi qui sonne, passage au self, pour bouffer toujours la même merde. Comme si je prenais le contrôl du Styx et que je devais avaler ma propre âme. Aussi dégoutante et répugnante que mon corps, que cette bouff du self. Mon semblant de repas terminé je retourne en court. Ne savant pas pourquoi je suis là, comme tous les autres, à obéïr à un système dont je ne connais pratiquement rien. Faisant ce qu'on me dit de faire sans poser de questions sous prétexte que c'est pour mon bien. Comment les gens peuvent savoir ce qui est bien pour les individus ? De quelle façon une personne peut savoir ce que l'on veut exactement ? Dans les thermes que nous le souhaitons ? Ce n'est que du manipulisme pur et simple. Révassement précoce pendant une heure de cours, brève pensée pour mon ange. Mais cette pensée n'est brève qu'à cause de mon professeur, qui me fait revenir sur terre d'un claquement de doigts, comme si j'étais un animal dans un cage de zoo. Ce qui n'est pas totalement faux, une rage, une colère me monte à la tête, me frappe dans les tampes comme une balle voulant traverser mon cerveau. La cage étant symbolisé par le salle de classe, un zoo parce que pendant ces brèves secondes, tu es le centre d'intéret de la classe, tout le monde pose leurs yeux globuleux, remplis de questions sur toi. Dans ce cas, une seule envie, gueuler un coup "qu est ce que vous mattez !". Mais pourquoi se prendre la tête pour des gens quand eux ne se soucis même pas de toi sauf quand il s'agit de se foutre de notre gueule ? Beaucoup trop d'ennemis pour si peu d'amis. Chaque heures qui passent ne sont que répétition de la précédente, la même prise de tête, la même rage, la même colère, mais surtout les mêmes questions. Une douce et mélodieuse chansonette bourdonne dans mes oreilles, la sonnerie de fin de journée, dix-huit heure. Ce qui est bien avec la fin de journée, c'est qu'on sait que demain, tout recommence. Après cette mélodieuse et abasourdante sonnerie, arrive un moment désepérément critique de la journée, le retour en bus. Une heure, une heure de torture, à se faire balloter dans tous les sens sur un banquette poussièreuse. Entendant tous les autres s'amuser, rigoler, pendant que moi je noie mon malheure dans une chanson de Manson, pensant à mon Ange, me faisant souffrir à penser à elle, pensant à sa beauté, me faisant mal à l'esprit à m'imaginer des moments avec elle, pas fantasmé. Cette fille, c'est un amour passionel, pas un amour charnel que j'ai pour elle. Je désirs plus passer du temps dans ses bras au calme en amoureux plutôt qu'un désirs sexuel. C'est beaucoup plus fort qu'un plan sex ce que je ressens pour elle. C'est un véritable amour. Un amour sincère, profond, sentimental, passionel... Piouff, je l'aime mon Ange ! Puis finalement, force de penser à elle je tombe brièvement dans les bras de Morphée, mais j'aimerai tant pouvoir tomber dans ses bras à elle... Petit dodo prématuré entre rebondissement de la banquette et tête qui frappe contre la vitre, de quoi ce donné la nausée. Environ trois cents mètres à faire avant de retrouver le foyer familliale et les inombrables questions succesivement barbantes, chiante, et du genre à t'entamer, détruire, et finir le peu d'enthousiame que tu avais de rentrer chez toi, au calme. Alors tu mens, encore et toujours, tout va bien alors les questions cessent. Tu sais pertinemment que sa ne va pas mais tu dis quand même oui pour éviter que d'autres questions suivent, encore plus barbantes que les précédentes. Après l'esquive d'un bombardement de questions, je me retrouve devant mon ordi. Avec qu'une seule pensée en tête, sera t-elle connectée ? Est-ce que je pourrai avoir de ses nouvelles ? Pouvoir discuter avec elle, seul à seul ? Funèbre espoir remplissant mon coeur de désespoir, mes yeux de larmes. Elle n'est pas connecté. Peut-être que demain je l'aperceverai entre deux heures de cours. En attendant je vais entretenir mes relations amicales via le net. Triste paroles, j'ai parfois un meilleur contact avec les gens en correspondance par window live messenger, qu'avec des gens de mon entourage. Je me suis longtemps posé la question ; pourquoi ? Et j'en suis venu à la conclusion que c'est parce qu'ils ne voyaient pas ma tête, morceaux de chaires et d'os informes. D'un coeur tout de glace, physique inutile, et mentalité d'inanite raisonnance, le Styx poursuit son écoulement tels un long fleuve tranquil, et la journée poursuis son cour, et se termine au chaud sous la couette. Certaines personnes s'endorment sans problèmes. D'autres pensent, réfléchissent. Comme tous mecs célibataire je m'allonge sur mon long et de toute ma largeur sur mon lit deux places. Espérant un jour que cette seconde place sera prise par un ange, au parfum enivrant de douceur, à la peau douce et les cheveux soyeux. Espérant qu'un jour cette seconde place respira l'odeur des anges, par la présence de mon Ange. Mais cette pensée me fait souffrir. Parce que je suis inexplicablement certain que ce souhait ne pourrait être réalisé que par miracle. Je m'endort enfin, en pensant à Virginie, la fille de mes rèves, celle que j'aime de tout mon coeur, ce rève, cette présence me manque, l'avoir à mes cotés n'est que bonheur volupteux.

>> Angelle Vengeresse Dans Une Âme Damnée... <<
La vie est une angelle, féminin d'un ange, mais cette vie se venge, elle nous tue, et quelque soit notre destin nous finissons aux Enfer.

# Posté le vendredi 05 juin 2009 14:01

Modifié le jeudi 16 juillet 2009 12:57

Regard De Démon Dans Des Yeux d'Ange

Regard De Démon Dans Des Yeux d'Ange
~~Je m'endort, après cette journée effroyable. J'ai pensé à elle toute la journée, et quand je m'endort, je rève d'elle. Je frappe à la porte de Morphée pour qu'il m'ouvre les portes du rève le plus merveilleux, ensuite je rentre dans sa demeure, je rentre dans mon rève. Après toute la journée passé à la voir j'ai la tête pleine de nouvelles images pour un rève des plus merveilleux. Je m'endort doucement, pour ne pas perdre de miette de bonheur dans la précipitation. Le temps ralentit, tic tac, il ralentit encore devant peu à peu inperceptible dans le noir de ma tête. Le temps c'est arrété, seule ma pensée me sépart du monde réel. Alors je rève, d'elle, l'Amour de ma Vie, ma Petite Femme d'Amour. Toujours aussi splendide, toujours aussi candide, plus que magnifique, mais sa vrai beauté n'est comparable qu'en chaire et en os. Même en prenant le temps, je ne le perd pas pour penser toute la nuit à elle. Mes rèves sont de plus en plus merveilleusement envieux, sans passer par l'érotisme, juste le désirs plus de sa présence, que de son corps. Même si sa présence est plus désirable je rève de son corps, un gabari moyen, un mètre ci,quante, pour trent-neuf kilos, un corps parfait, aux rondeurs et aux formes généreusement arrondi pour ne pas détériorer sa beauté. Un corps, parfait, comme je les aimes, fesses et hanches rebondi, que de rondeurs plaisante au touché, et une fermeté agréable, que du bonheur. Mais sa perfection n'est pas concentré que sur son corps de rève, on l'a retrouver encore plus agréablement dans ces yeux pleins de douceur, un sourire angellique aux lèvres douces à embrasser. Chaque centimètre de sa peau n'est que bonheur à effleurer du bout des doigts. Son corps est chaud et tendre, tant de douceur et de tendresse blotit dans ses bras, contre elle. Ce bonheur je vais devoir attendre demain pour le retrouver, mais pour l'instant place aux souvenirs de la journée et des moments passés avec elle. Chaque seconde remémorisée est un souffle de vie qui fait battre mon coeur, imaginez l'effet que ces secondes me procurent comme souffle de vie lorque que je suis dans ses bras, au chaud contre elle. Je ne suis que dans mon rève, mais pourtant je sens ses petits doigts passer dans mon dos, je sens sa présence contre moi, et même si c'est plaisant, adorable, ça me fait souffrir. Parce que je sais que ce n'est qu'une sensation, et qu'elle n'est pas, à présent, à coté de moi. Mais je pense tellement fort à elle que cette souffrance se noie dans mon rève et dans mes pensées pour faire place au monde du rève, un monde où tout est possible. Alors je consacre ces possibilités exclusivement pour penser que je suis avec elle, partageant chaques moments de ma vie avec elle. Parce qu'en faite, c'est ce dont je rève, dans le sens où partager ma vie avec elle n'est que mon souhait le plus chèr et le précieux que j'ai au coeur ! Paroles d'un môm de seize ans ? Non, paroles d'un jeune homme follement amoureux de sa jeune femme. Le soleil est encore jeune, il n'est que six heure du matin. J'ai pensé à elle toute la veille, toute la nuit, j'en suis encore tout émoustillé, et dès le réveille je pense à elle. Plus simplement, je pense à elle constemment, enfin, elle force l'emprise de mes pensées tout le temps. Mais je ne lui en veux pas, cette emprise se transforme en embélie, embéliant mon esprit et mon coeur à chaque instant. Pendant cette nuit, pendant la journée que je passe petit à petit, je n'ai pensé qu'à elle, et à comment je vais lui dire à quel point je l'aime ? Dûr dûr de trouver les mots pour ça, dûr parce que je l'aime à un point indiscriptible. Je n'aurai pas assez d'une vie pour lui dire à quel point je l'aime, je n'aurai pas assez d'ancre et de papier pour lui écrire non plus, la vie est trop courte et pour nous se termine difficilement. Mais j'ai quand même envie d'y croire à vie, je crois en notre Amour, je crois en nou2, c'est pour cette raison que je ne veux pas la perdre, et que je l'aime, en sachant cette funèstre fin qui me déchire le coeur et m'éventre mes sentiments, mais j'ai quand même envi d'y croire parce que je l'aime plus que tout au monde ! C'est ma petite merveille, mon Amour, celle que j'aime, celle qui fait battre mon coeur, celle qui me donne envi de vivre, celle à qui je dois une seconde chance ! J'aimerai la remercier en lui redonnant une seconde vie. Une seconde vie heureuse, même si elle ne la passe pas avec moi je serai heureux de la rendre heureuse. A chaque regard posé sur elle, chaque regard est magnifiquement comblé de joie, elle est si magnifique. Mais à chaque regard, j'ai l'impression de me voir à travers elle. En passant du temps avec elle, déjà ça été des moments formidable, et en plus je me suis aperçu que nous ne sommes pas très différents, on se comprend sans rien se dire, on se complète mutuellement, et ça, c'est vraiment magnifique, pas autant qu'elle, mais c est formidablement agréable de sentir une telle présence auprès de soi. Sa présence m'est indispensable, si je ne passe pas ma récré avec sa va me pourir ma journée, qui n'est déjà pas super d'origine. Et ce manque qu'elle crée au fond de mon coeur ne pourrai être comblé que par elle. Cette adiction pour elle ne m'est pas familière, je n'ai pas l'habitude de m'attacher autant à une personne, surtout quand ses jours sont compté. Mais même en connaissant la sinistre fin, je ne veux pas la quitter, elle est mon bonheur, je suis le sien, je l'aime, elle même. Je ne supporterai peut être pas, surement pas de la perdre, mais je m'accroche à elle de toutes mes forces et de tout mon Amour, en espérent qu'un jour elle sera la mère de nos enfants. Mais en attendant je fais ma vie avec elle comme elle vient, et je partage des moments formidablements exelents. Sa, c'est que je vois quand je la regarde. Quand je la regarde dans les yeux, je plonge dans un océan de bonheur ! Sans me soucier d'autre chose, juste elle & moi. Ces yeux, pouha des grands yeux où quand on plonge, on se noie dans son regard et c'est impossible de s'en détourner. Alors je la fixe en attendant que se soit elle qui tourne les yeux parce que moi je ne peux détacher mon regard d'elle, elle est trop magnifique pour l'esquiver du regard. C'est tout ce qui se passe dans ma tête quand je la vois, en une seconde. Il est déjà midi, je passe toute ma pause bloti contre elle, dans ses bras, au chaud de son Amour, pas le temps de manger ! C'est elle qui me fait vivre ! Je reste dans ses bras, l'embrassant, la calinant, la caressant, en espérant qu'un jour le temps s'arrètera pour qu'on puisse passer le temps qu'on veut dans les bras l'un de l'autre et pouvoir passer du temps en étant heureux. Nous n'avons rien demandé à la vie et pourtant il nous arrive à elle et moi des galères pas imaginable ! Mais nous sommes là mutuellement l'un pour l'autre et nous nous soutenons quelque soit les épreuves de la vie. Heureusement nous connaissant des moments de joie sans fin ! Chaque seconde passé à ses coté n'est que bonheur, un bonheur sans fin à cet instant, mais seul Styx poura m'enlever ce bonheur ! Elle est tellement formidable ! Je me battrai jusqu'au bout ! N'importe qui, qui se met en travers de notre chemin je me ferai une joie de lui présenter mes paluches. Aucune personne ne m'empèchera de vivre avec mon Amour, avec mon Bonheur ! (=P) ! Je l'aime plus que tout au monde, même ma propre vie ! Et même plus que ce monde.

>> Regard De Démon Dans Des Yeux d'Ange... <<
Tel un démon elle dévore mon âme de son Amour, mais l'ange qui est en elle veille sur moi et me donne le sens de la vie.
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# Posté le dimanche 28 juin 2009 15:12

Modifié le jeudi 16 juillet 2009 12:58

Souffle d'Espoir dans un Vent de Haine

Souffle d'Espoir dans un Vent de Haine
~~S'accorcher à la vie, pourquoi ? Pour quoi ?? Pour qui ???
~~Vivre chaques secondes c'est se rapprocher un peu plus de la mort, tout en se rendant compte que la vie n'est pas un cadeau, et qu'il faut toujours se battre, vivant dans la haine la colère et la tristesse. Survivre, oui. Mais pourquoi s'accrocher à une vie qui nous fait souffrir ? Une vie qui n'est pas celle que l'on souhaite tous. Tout d'abord, définition de ce qu'est la vie. Elle ne se résume qu'en peu de mots, colère haine, tristesse, désespoir et en tout dernier, le bonheur. Dans le monde entier, je ne pense pas qu'au moins une seule personne passe une journée entière sans prise de tête, ni un moment de travers. Même si ce n'est que des moments minime de la journée, une seule mauvaise nouvelle peut pourir la journée entière. Donc, pas un seule journée ne se passent sans complications, la vie se passe au fil des jours, donc si on prend au moins deux nouvelles contrariantes dans la journée, en vivant quatre-vingts ans, dont soixante-quinze de galères, ça vous fait un total de cinquante quatre mille sept cents cinquantes galère, en une vie. Toujours pas convaincu que la vie c'est vivre, souffrir et mourir ? Dans le monde, environ une personne meurt toutes les cinqs secondes, ces personne laissent un souvenir qui est ensuite pleuré pas la tristesse, pleuré par la souffrance. Toujours pas convaincu ? Et toutes ces personnes vivant dans la merde, n'ont ils pas de souffrance dans leur coeurs ? ni de haine dans leurs âmes ? Toujours pas ? Exemple plus général, la vie qui passe, comment se finit-elle ? Seule, personne ne vous accompagne au moment de mourir ... Et je ne parle ni de la haine, ni de la colère, de la rage, du désespoir accumulé au long d'une vie.
~~Ne pas vivre, c'est ne pas ou ne plus connaître cette vie bellement et merdiquement utopisée qui nous fait souffrir. Ne pleurons pas les morts ! Car se sont eux les plus heureux. Si on les aimes vraiment, ne leurs demandons pas de revenir, Ils sont plus heureux qu'il ne l'ont jamais été. Qu'il y a t il de si merveilleux ? Ne plus connaître la merde que nous, nous connaissons. Mais n'y a t il pas d'autres solutions que de mourir pour être heureux ? Si nous devons mourir pour être heureux alors l'humanité se serai décimée depuis longtemps.
~~Alors, pourquoi s'accorcher a la vie ? Si elle est tellement horrible, pleine de salorpie, pourquoi tenir encore à la vie ? Pour ma part, j'ai connu une demoiselle formidable en avril 2008. Et depuis ce jour, c'est Elle qui éclaire mes jours et qui illimine mes nuits. Depuis ce jour, je pense constamment à Elle, et Elle est à jamais gravé dans mon coeur et dans ma vie. Si aujourd'hui je suis toujours là, c'est grâce à Elle. Je lui dois tout, y compris ma vie. "S'accorcher à la vie, pourquoi ? Pour quoi ?? Pour qui ???" En réponse à ça je dirais que c'est parce que je tien énormément à Elle ! Et que si je passe de l'autre coté, je me baigne dans les eaux du Styx, je la perdrai, jusqu'à ce qu'Elle vienne me retrouver. Ensuite, par Amour, tout simplement. Si je n'étais pas aussi Amoureux d'Elle il y a bien longtemps que je serai à l'eau, me faisant charmer par le courant. Puis, pour qui s'accrocher à la vie, sans trop réfléchir, pour Elle. On dit souvent que la vie ne tien qu'à un fil. Moi ma vie ne tient qu'à une personne : Elle. Si je devais la présenter je dirai que dans son mètre cinquante, elle cache un infini de bonheur, d'Amour et de tendresse. Tellement gentille et tellement adorable qu'on ne peut passer à coté sans s'émerveiller du bonheur et du plaisir de vivre qu'Elle procure. Elle, c'est la jeune femme que j'aime de tout mon coeur depuis ce jour d'avril où je l'ai rencontré pour la première fois. Un p'tit bout de femme inoubliable et adorable. Elle, c'est toute ma vie, la personne en qui je tien le plus dans la vie celle pour qui je serai présent vingts cinq heures sur vingts quatre et huit jours sur sept. Je serai toujours là pour Elle, à jamais dans ma vie et dans mon coeur.

>>Souffle d'espoir dans un vent du haine... <<
Un infime espoir dans le coeur d'un damné en vu de sa charmante dulcinée, mettant en avant chaque souffle de vie respirant l'espoir qu'Elle donne de vivre, ces quelques souffle de vie dans le vent de la haine qui amène à la défaite de mon coeur.
~~
Elle, la jeune femme que j'aime tant,
Elle, c'est toute ma vie et tout mon bonheur,
Elle, c'est Virginie
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# Posté le lundi 13 juillet 2009 14:21

Modifié le jeudi 16 juillet 2009 13:39

La Voix d'un Muet pour ne Laisser Entendre que Les Sourds

La Voix d'un Muet pour ne Laisser Entendre que Les Sourds
~~À quoi bon parler de ce que nous seul puissions comprendre. Pourquoi parler d'un sujet que seul notre âme et notre coeur puisse comprendre. Une situation nous blessera pas pareillement selon la personne à qui ça arrive. Et même si on le sait, on demande quand même des explications, nous mettant à fleur de peau, à fleur de nerfs, nous poussant pourtant jusqu'à l'énervement. Quand on arrive au point de l'énervement, voire la colère ou même la haine, on apprécie d'autant plus le silence. Ne rien dire pour clore le débat qui a amené tant de rage, et dans un concept et un sujet fragil à mon coeur. Mieux vaut laisser entendre les sourds. Car en conclusion, entre muet et sourds, sera toujours la même. Le muet l'aime Elle, pendant que les sourds, n'entendants pas la voix du muet, continuent leurs discours rageurs, parfois amenant jusqu'au point de détester. Est-ce qu'un jour les sourds entendront l'appel Amoureux du muet ? Est-ce que la voix du muet trouvera une oreille à qui se préter pour laisser couler mélodieusement la parole du coeur, et que ces sourds la comprendront, pour ne plus devenir aussi morne à son égard. Comprendront-ils un jour que je l'aime plus que tout, et que même s'ils s'énervent contre moi, cela ne changera rien, je l'aimerai toujours quoi qu'il arrive, et personne ne me convaincra du contraire. Sourds, entendez la voix de l'Amour et comprenez que quoi que vous direz ça ne changera rien, Elle sera toujours dans mon coeur et je l'aimerai tant que mon coeur battra, et que personne, pas même toi, paternel, m'y empèchera.
~~Préférence pour le silence en restant muet afin de ne pas attiser la flamme de la colère, pour ne pas éveiller la rage somenolants aux fonds de regrettables souvenir. Même si ces souvenirs sont toujours en moi, l'Amour est plus fort que tout, surtout l'Amour que j'ai pour Elle. Ne rien dire, choisissant la passivité pacifiste plutot qu'une réaction éclatante de rage et de colère, pour faire entendre aux sourds la voix de mon Amour.
~~Mais à quoi bon parler, peut-être qu'en l'écrivant le messages passera mieux, mais je me demande si, sourds comme ils sont, ils ne seraient pas par la même occasion aveugle pour ne pas voir que je l'aime toujours et que je l'aime à ce point. Sourds pour ne pas entendre que je l'aime, et aveugles pour ne pas le voir mais certainement pas muets pour laisser couler le temps, tout en se la fermant. Mais là, on en parle que de paroles, mais après l'incapacité de m'entendre crier mon Amour pour Elle, l'incapacité de le voir, il faut ensuite rajouter en plus le souhait d'insister avec rage et colère pour m'empécher de trouver, ou plutôt retrouver mon bonheur avec Elle. Rien ni personne ne pourra changer mes sentiments pour Elle, mis à part moi. Inutil d'insister, surtout pour constater l'inanité des reproches, des attaques voire des injures à son égard. Je l'aime, point final !

>> La Voix d'un Muet pour ne Laisser Entendre que Les Sourds... <<
Ma voix, mon point de vue, mes sentiments, ne peuvent s'exprimer tels qu'ils sont ressentient, et il ne peuvent toujours pas être entendu par ces sourds, sourds qui n'entendent pas la voix de mon Amour pour Elle.
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# Posté le mercredi 15 juillet 2009 08:36

Modifié le jeudi 16 juillet 2009 12:59

Simulation de Bien-Être Dans la Réalité d'un Mal-Aise

Simulation de Bien-Être Dans la Réalité d'un Mal-Aise
~~Vivre constamment dans un monde utopisé, un monde de mensonges pour fuire la vérité qui nous amène tristesse et rage. Est-il mal vu de préférer le monde du rève, plutôt que celui de la vérité qui nous détruit ? Pourquoi mentir sur son Bien-être, ou son Mal-aise ? Pourquoi se questionner sur le fait qu'on ne se sent pas bien, alors qu'on sait que ça ne va pas. Lorsque l'on se sent en déprime, on n'a pas forcément le besoin de savoir à quel point tout va mal, ni d'essayer de savoir quelle est la meilleur façon de s'en sortir. En attendant, on laisse couler le temps. Lorsqu'un proche nous demande si sa va, on répond naturellement que oui sans se soucier vraiment de notre état pendant ce temps, mais meme en ayant consciences de notre mal aise, on répond que tout va bien, ayant peur du bombardement de questions qui pourrait nous piloner ensuite afin d'avoir des réponses. Et on sait très bien qu'au fur et à mesure des questions, on trouverai des réponses à l'interieur de notre coeur, de notre âme, et je pense que c'est cela qui nous fait le plus peur. Fonctionnant comme un château de cartes, les cartes sympbolisant les réponses et le château, nous. Si l'on creuse des réponses, elles remonte à la surface, faisant s'écrouler le château. Chercher des réponses dans un mal aise ne fait que multiplier les chances de s'écrouler, jusqu'au point de ne plus pouvoir se relever. Alors, entre choisir de s'écrouler encore plus, en faisant face à la réalité et à la vérité et de l'autre coté, choisir une solution utopique pour garder un soupçon d'espoir, je pense que la plupart des gens préfèrent garder espoir, à moins biensûre de vouloir délibérément attirer les foules hypocrites autours de son malheur. Mensonges ? Devons-nous vraiment appeler mensonges le faits de ne pas tout dire afin de préserver une idéologie ou un sentiment, même une personne ? Dans le cas où nous souhaitons préserver le bon moral de son entourage, préserver une personne, dans ce cas là, devons-nous nommer cela mensonges ? Le mensonges est ce que l'on racconte et qui n'est pas vrai. On a tous en soit une part d'espoir, comme par exemple, la personne qu'on aime. Mais on a quand même une part d'espoir. Lorsqu'on répond que tout va bien, alors qu'on sait pertinament que non, on répond avec cette pointe d'espoir. Serait-il juste, alors, de juger de mensonge le fait de mettre en avant une note d'espoir dans une situation morne ? Ne pas tout dire, ce n'est pas non plus mentir.
Mais soyez prudent de votre interlocuteur

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Dire que tout va bien, alors que tout va mal, permet d'éviter de s'effondrer encore plus en cherhant des réponses à l'interieur de soi.
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# Posté le jeudi 16 juillet 2009 13:37

Modifié le vendredi 17 juillet 2009 14:07

Ti Amo N"AmoureuZe

Ti Amo N"AmoureuZe
~~Je voulais te dire : Je t"aime
Pour cela je vais faire simple. Depuis la première fois que j"ai croisé ton regard, dans ma tête, dans mon coeur, jusque dans mon âme, sa a fait un gros Boum. Le genre de choc qu"on appelle coup de foudre, je dis "le genre" parce que ce n"est pas vraiment un coup de foudre, non non. C"est bien plus fort, plus précisément. C"est une sensation qui est tellement forte, qui s"ancre tellement vite que depuis maintenant un ans et trois mois je ressens tous le jours pour toi. Un Amour tellement sincère et tellement fort que je n"ai jamais pus cesser de t"aimer, même si on a passé presque trois mois séparé, je n"ai jamais cessé de penser à toi, de réver de toi, de t"aimer, et de n"aimer que toi ! Même si j"ai fais la connaissance d"autres m"Zelles pendant ce temps, je pensais constamment à toi ma N"AmoureuZe, ma Virginie d"Amour. Depuis le trois mai deux mille huit, jour de notre tout premier baiser que tu m"a si tendrement offert je n"ai jamais cessé de t"aimer de tout mon coeur. Et depuis ce jour, tu es la seule personne au monde que j"aime autant ! Je n"ai jamais ressentis autant d"Amour pour une autre personne que toi. Et je suis sincère, je ne dis pas ça à la légère. Tu es la seule femme qui fait battre mon coeur, celle qui me fait vivre, celle qui me donne envi de vivre, celle qui me donne espoir, celle qui me fais tenir à la vie, la seule que j"aime ! Je n"ai jamais pus détacher mon regard de toi ! Je n"ai jamais pus t"oublier, je n"ai jamais pus m"empécher de penser à toi. Depuis ce trois mai, tu as laissé une trace dans mon coeur qui à changer toute ma vie, tu m"as redonner espoir en la vie. C"est grâce à toi, et à tout l"Amour que j"ai pour toi que je suis encore ici. Je t"aime de tout mon coeur ! Le coeur, c"est ce qui fait vivre, tu es mon Coeur, tu es ma Vie ! Et je t"aime bien plus que tout au monde ! Tu es toute ma vie, la seule qui est vraiment comptée pour moi, la seule que j"ai vraiment aimé de toute ma vie ! Je n"ai jamais aimé que toi depuis la première fois où on s"est vu. Aimer par Amour, un Amour aussi sincère. Je t"aime de tout mon coeur, de toute ma tête, de toute mon âme.
~~Malgrès mais nombreuses erreures, tu as toujours été la seule dans mon coeur, la seule pour qui je ressentais de l"Amour. Je ne peux pas expliquer pourquoi j"ai fais ces erreures, je ne le sais pas moi même, même si on peux toujours trouver des réponses dans mon imbécilité,,, mais je ne sais pas ce qu"il me prennait à ces moments là. Pourtout je savais que je t"aimais, et je le suis toujours aussi sûr de t"aimer, mais je ne sais pas pourquoi je l"ai fais. J"aimerai que tu me fasses confiance sur mes sentiments, je te promets que j"ai toujours été sincère avec toi sur mes sentiments, et je le suis toujours, je t"aime plus que tout au monde ! Donc malgrès mes conneries, tu as toujours été la seule que j"ai aimé, et tu es toujours la seule que j"aime, et ça depuis mai deux mille huit.
~~Quand on c"est séparé, ce moment là pour moi a été le moment où tout a basculé. J"aurai préféré mourir dans d"atroces souffrances plutot que te perdre, même si la souffrance été égale. Te perdre a été pour moi le passage de ma vie le plus difficile, le passage de ma vie ou j"ai le plus essayer de m"autodétruire, passant par des moyens artisanaux, bref, même si d"un coté je l"avais mérité, que tu partes m"a déchiré le coeur. C"était la première fois pour moi que je perdais quelqu"un que j"aimais aussi fort. C"était la première fois que j"étais autant enragé au point de me fouler les poignets pour me soigner. Comment prier le ciel quand il te tombe sur la tête. Je ne savais pas si j"allais continuer sans toi. Et j"ai fais la plus grosse connerie de ma vie en faisant croire que je m"étais casser la gueule en scoot. Je sais j"ai été le pire enculé de la terre à ce moment là,,, Et quand je vois les conséquances que sa a maintenant sur notre nouveau couple je me dis que je me serai bien retenu. Mais si je suis parti dans ce truc la c"est parce que j"ai vraiment faillit me casser la gueule. D"ailleur, dans un sens je me suis cassé la gueule tout seul amenant la haine de ta maman sur mon dos,,, Mais même si je sais que ces quelques mots ne suffiront pas, je regrette sincèrement. Maintenant je vais t"expliquer un peu plus. Ce soir là, vingts et un mars, j"avais tout perdu, toi. J"avais perdu la seule personne qui me faisait vivre, j"avais perdu la vie. Sans toi je n"avais pus de raison de vivre, pus aucune raison de rester en vie. Alors j"ai pris mon scoot et je suis partis en roulant comme un malade, en souhaitant à chaque virage de m"exploser contre un mur, ou une voiture. Plusieurs fois sur la route je suis passé à deux doigts de ma fin. Mais je n"étais pas assez près pour que mon souhait se réalise. Jusqu"au moment ou j"ai pris la chicane de Laives à soixante kilomètres par heures et que j"ai sentit la roue arrière glisser sur les cailloux, jusqu"a ce que mon cale-pied frotte par terre. Quand je l"ai redressé dans le virage le rétroviseur a frotté contre le mur, donc j"étais qu"a vingts centimètres de ce mur que je souhaitais tant me prendre. Et même maintenant je ne sais pas pourquoi je ne me le suis pas prit. Te perdre équivaut à perdre la vie, pour moi. Voilà pourquoi j"ai raconté que je m"étais planté.
~~Maintenant que j"ai retrouvé la chaleur de ton corps, retrouvé la douceur de ta peau, maintenant que je t"ai retrouvé toi, je ne regrette pas de ne pas m"être pris ce mur. Je suis à nouveau heureux avec toi ! Puisque je suis à nouveau avec toi. Heureux, un sentiment que j"avais oublier depuis que nous étions séparés, maintenant que je t"ai retrouvé, ce sentiment est revenu. Ce sentiments plus bien d"autres, Amour, Tendresse, Passion, Attirence, Plaisir, Joie, Bonheur,,, Ce baiser du douze juillet a refait vivre les flammes de l"Amour que j"avais pour toi ! Ce baiser qui avait apporté autrefois tant de bonheur, je le retrouve enfin maintenant, comblant mon Amour, comblant ma Joie et mon Bonheur encore bien plus fort qu"avant. Te retrouver a été pour moi une explosion de mon Bonheur, une Joie sans fin de retrouver l"Amour de ma vie, la seule femme que j"ai sincèrement et vraiment énormément aimé ! Pour te donner une idée, pendant ce baiser, dans mon coeur il s'est passé le quatorze juillet, rien que dans mon coeur. Une explosion de Bonheur et d"Amour ! Dans le reste de mon coeur, et jusque dans mon âme, cette explosion de Bonheur est comparable à ... hummm ... Hiroshima. Sans prendre en compte l'horreur qui c"est passé avec. Mais juste que tu vois à quel point sa ma redonner la force de vivre ! La force de tenir à la vie grâce à toi ! Sincèrement tout de toi me manquait, toi déjà, la chaleur de ton corps, la douceur de ta peau, la douceur de tes lèvres, la douceur de tes cheveux, la beauté de tes yeux, ta beauté magnifique me manquait aussi, tes baisers, tes calins, tous tes calins, du plus petit au plus gros, entendre les batements de ton coeur, sentir ton poid sur moi, sentir ta présence, sentir ton parfum, sentir tes doigts sur mon corps, toucher tes vêtement, tous tes vêtement,,, être couché près de toi, s"endormir ensemble juste à coté, passer du temps ensemble sur l"ordinateur, nos petit gouters, les délires (mettre au féminin un homme public), tes petites réflexions de la mémère jamais contantes, nos taquinages mutuelles, les batailles de coussins, tes chats, toi, tout. Tout me manquait. Je me suis longtemps demandé ce que j"allai devenir sans toi. Bah j"étais pus rien, j"avais perdu la seule raison de vivre, j"avais repris le free, j"avais perdu mes sentiments, le surnom de Doberman était lui aussi revenu. J"étais rien sans toi. Mais maintenant je suis l"homme le plus heureux du monde, grâce à toi ma N"AmoureuZe ! Tant que je serai avec toi je serai quelqu"un et je serai quelqu"un d"heureux, énormément heureux. Je t"aime de tout coeur ! T"es tout ce que j"ai de plus merveilleux dans ma vie, de plus précieux à mes yeux. Je t"aime de plus en plus fort, je t"aime plus qu"hier mais moins que demain, chaque jours passé avec toi est un jour de bonheur en plus. Je t"aime à en mourir ma Puce !
~~Je voulais faire simple je ne sais pas si j"ai réussis, mais en tout cas que je veux que tu saches que je t"aime de tout mon coeur !Je t"aime, rien ni personne ne changera ça, tu es à jamais graver dans mon coeur et dans mon âme !

>> Ti Amo N"AmoureuZe... <<
Toutes les langues sont belle pour te dire je t"aime, mais je préfère utiliser la mienne sur tes lèvres pour te le prouver. Je t"aime mon seul et unique Amour
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# Posté le vendredi 17 juillet 2009 13:50

Modifié le vendredi 17 juillet 2009 14:08

Conduite Dans Le Noir, Noyer Son Désespoir

Conduite Dans Le Noir, Noyer Son Désespoir
~~Conduire la nuit, ne rien voir d"autre que du noir. Un noir profond, aussi profond que le désespoir qui ronge mon âme et mon coeur. Une idée illumine alors mon esprit à cet instant, une idée qui éclaire ma nuit sombre, une sombre idée qui éclaire ma nuit. Ne pas m"arréter de conduire, rester sur la route, partir loin, ou personne ne me retrouverai. Est-ce que je manquerai à quelqu"un ? Je ne pense pas, qui tien à moi ? Qui m"aime ? Je me le demande. La femme que j"aime me laisse tomber, laisser couler notre couple sans rien dire, lorsque je la questionne sur notre avenir elle répond un bref qui veut dire qu"elle ne s"en préaucupe pas. Je crois que son avenir elle le voit sans moi. Et elle n"a pas tord, elle ne le passera pas avec moi, pas pour la raison que je ne l"aime pas, mais pour la raison que personne ne verra son avenir avec moi, parce que moi je ne vois mon avenir que dans le reflet de la lame qui glisse sur les veines de mon poignet. Laissant couler une larme rouge. Pourquoi se perdre dans un avenir de souffrance, je préfère rester sur la route, le vent foutant ma sale gueule, séchant presque instantanément les larmes qui coulent de mes yeux, pour que celles ci ne se voit pas. Mais pas la peine de les cacher. Conduire la nuit c"est aussi l"occasion de voir qui tien à nous. On dit qu"on part, mais on ne dit pas où, ni à quelle heure on rentre. Alors on voit ensuite qui essaye de nous joindre pour savoir si tout va bien. Dans mon cas j"ai attendu quatres heure une nuit, et la seule personne qui c"est préaucupé de mon sort, c"est le service infos Bouygtélécom, pour me dire que mon service de msn sera reconduit au mois prochain. Pas un seul autre messages. Alors, qui tien à moi ?
~~Une fois tranquilisé par la route, et fatigué par tant de désespoir, les yeux rouges, je me pose sur mon p"tit pont situé à Lalheue. Ce pont fait réfléchir, une fois debout sur le bord, on aperçoit le trou d"eau, qui a déjà prit une vie. Je fixe ce trou, me demandant, si je saute, que se passera-t-il ? Je vais mourir, mais qui me regrettera ? Et avant combien de temps les gens se souciront de ma disparition ? Ils s"en apercevraient biensûr, parce qu"un con a disparu et qu"il faut féter ça. Je veux rendre les gens heureux par ma mort ! J"aurai ce que je veux, puisque personne ne tien à moi. Je le dis parce que personne n"est la pour moi dans les moments où seule l"idée de mourir me trotte en tête. Même pas la femme que j"aime. Elle le fait bien comprendre avec ses breffouillages lorsque je lui dis des mots doux. Je n"ai pas peur de dire la vérité, de tout de façon personne ne lit ce que j"écris... Alors je le dis clairement, je veux mourir ! Et personne ne me laissera de message pour m"en n"empécher, tout le monde en n"a rien à foutre de la vie d"un sale goss de merde à la gueule détraqué. Alors, qui tien à moi ?
~~ Conduire de nuit, c"est aussi avancer dans le noir, avancer dans le désespoir, écartant les abîsses du phare, alors pour sentir cette poussé d"adrénaline avant de mourir, je coupe mon phare, ainsi je me retrouve seul avec l"ange qui prendra ma vie. A cet instant je ne vois plus rien, que le noir et le son de mon baladeur. Je me retrouve dans le noir, tendant la main au désespoir qui m"enlasse dans la nuit sombre. En plus du désespoir qui m"enlasse, je ne vois pas mon avenir le plus proche, je ne vois pas la route, submergé aussi de désespoir, alors je me noie dans ce désespoir, souhaitant que la route se termine et que je tombe dans les abîmes de l"Enfer. J"aimerai trouver cette route, une route qui ne mène nul part, autre que la mort, si je la trouve, je foncerai à vive allure ! La tête la première ! Pour passer les pieds devant. Pour les rares qui lisent, passer les pieds devant c"est une aténuation pour dire mourir. Mais ceux qui lisent mon blog doient aimer lire, donc vous devez surement connaître cette expression. Je connais la route que j"empreinte, j"aimerai connaître celle qui mène à la mort, mais le bitume qui j"arpente je le connais, et je sais qu"un virage arrive, alors je ralume mon phare, écartant à nouveau les démons de la nuit. Et non ce n"est pas encore maintenant que je délaisserai ma vie. Et pourtant seul Mephisto m"attend pour le pti dèj. Qui d"autre m"attendrait ? Qui d"autre se soucis de moi, se soucis du moment et de l"état de mon arrivée ? Alors, qui tien à moi ?
~~Je veux mourir, pour enfin connaître le seul vrai bonheur !

>> Conduite Dans Le Noir, Noyer Son Désespoir...<<<
Conduire la nuit, conduire dans le noir du désespoir, se retrouver submergé par ce désespoir, pour noyer le notre, afin qu"il retrouve son orgine. Le noir, le désespoir, la solitude, seule la nuit porte les fruits du p"tit dèj à Mephisto.
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# Posté le mercredi 29 juillet 2009 18:04

Extrait d"un autre blog, il n"est pas totalement reflet de ma pensée actuelle, cependant, prennez le temps de lire, cela peut peut-être vous interesser

L'introduction de mon blog est sur la droite en rouge, lis là aussi, sa fait partis de mon blog après tout

__J'ai beaucoup aimé le concept du film "Matrix", donc je vais reprendre un peu ce concepte pour mon blog. Je vais essayer de suivre l'odre des films. Je dis "des" parce que je prendrai exemple sur les 3 Matrix.

__Pour que tu comprennes mieux, je comprend le concept du film, un monde réel et une matrice. Dans ta vie, dans la mienne, remplace le monde réel par toi, ta pensée, ton corps et vois la matrice comme le monde dans lequel on vit. Ce concept est celui du film. La matrice sera expliqué dans l'ordre du film. Alors mets ta ceinture "Alice" et bon voyage, au pays des merveilles. Tu vas sûrement te demander, ou même te dire que je suis complètement con de faire ça... Tu n'as peut-être pas vraiment tors, mais tout d'abords tu regarderas ces films différemment après, et tu me verras différemment aussi. Et faire comprendre ma pensée, appuyé par un exemple du film ne peut que m'aider à vous faire comprendre comment je fonctionne.

__J'essairai d'être le plus précis possible dans mon esprit, pour que tu comprennes le mieux possible.


The Matrix


__________I°) Le Lapin Blanc

- Crois-tu en la destiné ?
- Non, parce que je n'aime pas l'idée de ne pas être au commande de ma vie.

[ooo]

- Sais-tu exactement de quoi je parle ?
- De la matrice ?
- Est-ce que tu veux également savoir ce qu'elle est ? La matrice est universelle. Elle est omniprésente. Elle est avec nous ici en ce moment même. Tu l'as vois à chaque fois que tu regardes par la fenètre, où lorsque tu allumes la télévision, tu ressens sa présence quand tu pars au travail, quand tu vas à l'église, ou quand tu pais tes factures. Elle est le monde qu'on superpose à ton regard pour t'empécher de voir la vérité.
- Quelle vérité ?
- Le fait que tu es un esclave. Comme tous les autres, tu es né enchainé. Le monde est une prison où il n'y ni espoir, ni saveur, ni odeur. Une prison pour ton esprit. Et il faut que tu saches que, malheureusement, si tu veux découvrir ce qu'est la matrice, tu devras l'explorer toi même. C'est là ta dernière chance, tu ne pourras plus faire marche arrière. Choisis la crois rouge en haut à droite et tout s'arrète. Après tu pourras faire de beaux rèves et penser ce que tu veux. Choisis de continuer et tu restes au pays des merveilles et on descend avec le Lapin Blanc au fond du gouffre... N'oublie pas, je ne t'offre que la vérité rien de plus.
__

__
Premières scènes de vérité. Peut-être qu'avec ça tu ne vois pas où je veux en venir... Pour t'expliquer, ce premier petit passage que j'ai choisis sert à te rendre compte d'une chose. La matrice, que tu remplaces par le monde que tu connais tous les jours n'ait que mensonges, utopies, message interprété par ton cerveau te montrant ce que tu veux voir, mais ce que tu veux voir, est-ce la réalité ? Je reviendrai plus tard sur la notion du réel dans "Description du Réel". La matrice, le monde que tu vois n'est que vision interprété par chaque personnes différemment, suivant l'état d'esprit de l'individu. Chaque situation a une succession d'actions pouvant donner de multiples réponses, de multiples fins à cette situation. La vérité de ce monde se trouve dans ce blog. La vérité de ce monde se trouve aussi dans ton esprit. Chaque personne a sa propre vision du monde, chaque vision du monde est une vérité que nul autre personne peut interpréter comme sois-même. En plus compréhensible, tu as ta propre vérité sur le monde, ton camarde a sa propre vérité et pourtant tu ne comprends peut-être pas sa vérité et lui ne comprend peu-être pas la tienne. Ma vérité, semblable à celle du film, c'est que nous sommes toutes et tous esclaves. Mais esclave de quoi ? De qui ? Nous sommes esclaves du régime dans le quel nous vivons, esclave du gouvernement n'ayant pas d'autres choix que se soumettre aux lois et aux normes du régime. ( Et nous sommes censé être dans un pays libérale, devise de la France, Liberté, Egalité, Fraternité. Nous voyons tous les jours que nous ne sommes pas libres, que nous ne sommes pas égaux... ) Pour savoir ce qu'est la matrice tu devras l'explorer toi-même, toi seul peux entrer dans ton esprit pour y trouver des réponses, et toi seul peux décider de continuer de lire ce blog.


__________II°) Description du réel

[ooo]

- N'as-tu jamais fais ces rèves ? Qui ont l'air plus vraie que la réalité ? Si tu étais incapable de sortir de l'un de ces rèves, comment ferais tu la différence entre le monde du rève et le monde réel ?
- Ca ne peut pas être ...
- Etre quoi ? Réel ?

Naissance de Néo
Premier branchement

[ooo]

- Ceci est notre structure, une sorte de programme de chargement. On peut y afficher ce qu'on veut. Tout ce qui nous ait necessaire.
- Tu veux dire, qu'on est dans un programme informatique ?
- Est-ce vraiment si invraisemblable ? Ta tenue est différents, plus de défauts, un meilleur look. Tu correspond à présent ce que nous appelons l'image interieur résiduelle. C'est une projection mentale de ton "moi digital".
- Alors... Rien de tout ça n'est réel ?
- Qu'est ce que le réel ? Quelle est ta définition du réel ? Si tu veux parler de que tu peux toucher, de ce que tu peux goûter, de ce que tu peux voir ou sentir, alors le réel n'est seulement qu'un signal électrique interprété par ton cerveau. Ca, c'est le monde que tu connais, le monde tels qu'il était à la fin du XX° siècle. Il n'est plus qu'aujourd'hui une parcelle de simulation neuro-interactive que nous appelons la matrice. Tu viens, d'un monde imaginaire, voici le monde tels qu'il existe aujourd'hui.


__Deuxièmes scènes de vérité. Dans notre vie, le monde de tous les jours. La structure ou programme de chargement, n'ait rien de plus que ton subconscient. Tu peux imaginer ce que tu veux. Tu peux te faire une projection de toi même dans ton mental où tu te verrais sans aucun défauts, tu te verrais comme tu le souhaits vraiment. La concecption du réel par le film n'est pas loin de la vérité. Les sens que nous utilisons, la vue, le toucher, le gout, l'odorat, l'ouie, tous ces sens sont conditionnés par des signales électriques que notre cerveau interprète par la suite. Le monde que tu connais n'est qu'une superposition d'images et des messages pour contrôler ton esprit afin que tu ne vois que ce que le gouvernement veut que tu vois. Les médias sont contrôler, ils ne montrent pas tous les grands sujets facheux de l'actualité. On vit tous dans un monde imaginaire, où seul notre propre esprit et notre propre vision du monde correspond au monde réel.

[ooo]

- Bienvenue, dans le désert de réel.

[ooo]

Qu'est ce que la Matrice ? Le contrôle absolu. La Matrice est la simulation d'un monde imaginaire créée dans le seul but de nous maintenir sous contrôle, jusqu'à ce que nous soyons tous transformés en ceci...
- Nan, je refuse de le croire, c'est impossible.
- Je n'ai pas dis que ça serai facile, j'ai dis que sa serai la vérité
- Stop ! Ca suffit ! Laisse moi sortir ! Laisse moi sortir, je veux sortir !

__Le monde réel, qu'est ce que tu y vois ? Des gens, un gouvernement, des idéologies... Moi je vois le monde réel ainsi ; constitué par un enchevètrement de conneries de l'Homme. La matrice est le monde que nous voyons tous les jours. Nous voyont bien que nous somme manipulés, contrôlés, et ça même dès notre plus jeune âge, à notre insu, inconsciament. Si tu pouvais sortir du monde, sortir de la vie pour aller vivre au paradis ou en enfer, le voudrais tu réelement ?


__________III°) Vision de la Matrice ( Par l'agent du système, Smith ).

- Etes vous déjà tombé en arret devant elle ? Emerveillé par sa beauté, sonintelligence. Des milliards de gens qui mènent leur petite vie anonyme. Sans même y penser.

( Je ferai un article juste pour ce passage de quelques lignes )

[ooo]

- Saviez vous que la première matrice était censé produire un monde idéal ? Où personne n'aurait souffères ? Le bonheur parfais pour chaque Etre humain. Ce fut un désastre, personne n'a accepté ce programme, une vraie catastrophe pour les récoltes. Certains croyaient à l'époque qu'il fallait qu'on reprogramme l'algorythme du concepte de "Monde Parfais" mais moi je pense que de tout temps, l'espèce humaine a définie la réalité comme un purgatoire. Une souffrance. Le monde parfais n'était donc que pour le cérébrum primitif qu'une forme de rève, dont on ne s'éveille qu'en mourant. Voilà pourquoi la matrice fut remanié dans ce sens, le point culminant de votre civilisation, et je dis "votre" civilisation. Mais depuis que nous pensons à votre place, c'est aussi la forme ultime de notre civilisation puisqu'en fin de compte c'est la seule chose qui nous importe. L'évolution, l'évolution. Comme le dinosaure. Regardez par la fenètre, vous êtes d'une autre époque. L'avenir c'est notre monde. L'avenir est entre nos mains.

[ooo]

- Je souhaiterai vous faire part d'une révélation surprenante. J'ai longtemps observé les humains. Et ce qui m'est apparue quand j'ai tenté de qualifier votre espèce, c'est que, vous n'étiez pas réelement des mamifaires. Tous les mamifaires, sur cette planète, ont contribués au développement naturel d'un équilibre avec le reste de leur environement. Mais vous les humains, vous êtes différents. Vous vous installez quelque part et vous vous multipliez. Vous vous multipliez juqu'à ce que toute vos ressources naturelles soient épuisées. Et votre seul espoir de réussir à survivre c'est de vous déplacer jusqu'à un autre endroit. Il y a d'autres organismes sur cette planète qui ont adoptés cette méthode. Vous savez lesquels ? Les virus. Les humains sont une maladies contagieuse. Le cancer de cette planète, vous êtes la Peste. Et nous, nous sommes l'antidote.
[ooo]
- M'entendez vous ? Je vais être tout à fait honnète, envers vous. Je... Hais... Cette... Planète. Ce... Zoo. Cette prison, cette réalité, et peu importe comment vous la nommé, je ne peux plus la supporter. Elle sent la merde. Si les odeurs existent, je suis envahis, cerné pas cette puenteur. Je sens d'ici votre pestillence, et toutes les deux minutes j'avoue que j'ai moi-même peur d'être infecté tellement vous me répuniez ! Pigé ? J'ai besoin de m'échapper ! J'ai besoin qu'on me libère ! C'est dans cet esprit qu'est la clé, ma clé. Une fois qu'on aura detruit Sion ( ville du monde réel du film ) ils n'auront plus besoin de moi, est-ce que tu comprends ça !? J'ai besoin des codes ! Je dois m'introduire au coeur de Sion. Et tu dois me dire comment je dois faire, le choix t'appartient, dis le moi, ou bien tu vas mourir...

__Apart le context du film et la ville du réel Sion, y'a t il quelque chose de faux dans tout ce que Smith racconte ? Au début l'Homme voulait aussi créer un monde parfait, mais à cause de lévolution, la suite en a décidé autrement. Le second paragraphe est entièrement vrai, il n'y a rien a rajouter. Et le troisième paragraphe est aussi vrai, ce monde sent la merde.


__________IV°) La Matrice, tels qu'elle est dans nos esprit.

- Je sais que vous êtes là, je sens votre présence. Je sais que vous avez peur. Vous avez peur de nous, vous avez peur du changement. Je ne connais pas l'avenir, je ne suis pas venu vous dire comment tout ça finira. Je suis venu vous dire comment ça va commencer. Je vais raccrocher ce téléphone et ensuite je montrerai a tous ces gens ce que vous ne voulez pas qu'ils voient. Un monde sans vous. Un monde sans lois ni contrôle, un monde sans limites ni frontières. Un monde, où tout est possible. Ce que nous en ferons, ne dépendra que de vous.

__La Matrice dans notre esprit est comme il le dis. On ne sait jamais comment se finira chaque actes, ou chaque choix que nous faisons, mais nous savons toujours comment ça commence. Ce message s'adresse en particulier pour les politiques et aux gouvernements. Leur adressant un message sous entendu. C'est à cause d'eux que nous vivons dans cette Matrice, manipulé, vivant dans un représentation utopique et métaphorique du réel. A cause d'eux nous sommes réduit à cette pensée, que nous ne vivont dans un monde imaginaire, où la matrice et sources de contrôles.

__Le Premier Matrix est fini. Le second arrive bientôt avec les détails des pensées philosophiques et psycologique, comme dans cet article, afin de vous montrer ma vision du monde, détaillé et ayant comme exemple ce film.


The Matrix Reloaded


__Je commence donc le second Matrix, toujours dans le même contexte, en reprenant les passage psycologique et philosophique que j'apprécie pour te faire comprendre ma pensée. Et je commence dans le vif du sujet avec l'entrée du nouveau Smith.


__________I°) Nouveau Smith, Nouveau concept

- Mr. Anderson. Vous avez reçu mon cadeau ?
- Oui
- Exelent.


[ooo]

Surpris de me voir ?
- Nan
- Vous en êtes dont conscient.
- De quoi ?
- Notre connexion. Je ne suis pas sûr de savoir comment c'est arrivé, peut-être qu'une parti de vous s'est imprimé en moi par écrasement ou par copie. C'est sans interet pour l'instant ce qui m'importe c'est que tout ce qui a pu arriver avais forcément une raison.
- J'aimerai bien savoir laquelle
- Je vous ais tué Mr. Anderson, je vous ais vu mourir. Avec une certaine satisfaction qui puis est. Et quelque chose m'est arrivé, une chose que je savais impossible mais qui s'est tout de même produite. Vous m'avez fait la peau Mr. Anderson. Après quoi, connaissant par coeur nos règles je savais très bien ce que j'aurai dû faire. Mais j'y ai renoncé. Quelque chose au fond de moi m'imposait de rester. M'imposait de désobéïr. Et si je suis là aujourd'hui c'est par votre faute Mr. Anderson. Par votre faute il m'a fallut renoncer à être agent de ce système. Par votre faute j'ai changé, je me suis émancipé, un homme nouveau, s'il on peut dire comme vous apparemment libéré.
- Toutes mes félicitations
- Je vous remercie. Mais comme vous le savez, les apparences sont parfois trompeuses, ce qui me ramène à présent à la raison pour laquelle nous sommes ici. Nous ne sommes pas ici parce que nous sommes libres, nous sommes ici parce que nous ne le sommes pas. Aucune chance d'échapper à la raison. Ou de niéer que nous avons un but, parce que nous savons tout deux qu'en l'absence de but, aucun de nous existerait. C'est un même but qui nous a créé, un même but qui nous connect, un même but qui nous pousse, qui nous guide, qui nous anime, un même but que nous définit, un même but qui nous raproche. Nous sommes ici par votre faute Mr. Anderson. Nous sommes ici pour vous prendre ce que vous avez tenté de nous enlever. Notre but.

__Retiens ce passage, il est décisif à la fin du film. Je reviens sur le passage parlant de la liberté. Nous ne sommes pas ici parce que nous sommes libre, nous sommes ici parce que nous ne sommes pas. C'est marrant parce que pour demain à la rentré de 4mai j'avais justement un devoir à faire sur la liberté... Penses-tu être libre ? Certaines personne comme moi n'ont pas eut la liberté de choisir de vivre, si on avit eut le choix, peut-être qu'on l'aurai décidé autrement. Nous avons déjà nos liberté restrainte en étant esclave de notre système gouvernemental. Toutes nos libertés sont sous contrôle, nous donnant ainsi une illusion utopique et une métaphorique parodie de la liberté. On nous dit que nous sommes libres, libre de quoi ? Tu penses être libre de pouvoir être informé en toute réalité ? Les médias sont contrôlés, ils font un choix d'information décidant de ce qu'ils veulent nous montrer ou pas, dans le seul but de nous garder sous contrôle.


__________II°) Rencontre avec le Français

- Quel honeur pour moi, on ne parle que de vous, je vous en prie assayez vous, voici ma femme. Quelque chose à manger ? A boire ? Hum hum ça ne serait hélas que des insadse comme beaucoup de chose ici afin de préserver les apparences.
- Nan, sans façon
- Oui je comprends, qui a la temps ? Qui a le temps... ? Mais si personnes ne prennaient son temps comment ferait-on pour avoir du temps ?

[ooo]

( Petit passage que j'aime beauoup )

- Tout comme j'aime la langue française. J'ai testé toutes les langues, j'ai une faiblesse pour le français. C'est une langue merveilleuse. J'aime notament les jurons français. Nom de dieu de puton de bordel de merde de saloprie de connard d'enculé de ta mère. Voyez, c'est aussi juissif que se torcher le cul avec de la soie, j'adore ça...

__Petites pensées philosophiques, tant le premier paragraphe que le deuxième. Je n'ai pas mis ce passage parce que je suis chauvin et qu'on parle de la France dans un des meilleurs films de combats et de sciences fictions mais pour le passage humouristique des insultes, moi j'aime bien. Toi tu n'aimes pas ? Non attend, enfaite ta réponse... Je m'en fiche c'est mon blog. Je te taquine. Bon aller hop continuons dans le film.

__Le deuxième Matrix se termine, le premier est plus complet sur la vision du monde actuel. Voyons ce que ça donne avec le troisième Matrix, c'est surtout la fin qui m'interesse, mais je vais voir s'il y a autre chose avant.


The Matrix Revolution


L'overcrafft que l'élu se crache dans la ville des machines.


__________I°) L'Elu, seul dans la ville des lumières

- Ca a marché.
- Comme tu l'avais dis.
- C'est pas croyable, partout de la lumière, c'est comme une immense ville de lumière.

J'aimerai tant que tu vois ce que je vois.
- Tu m'as déjà fais voir tellement de chose
- Qu'est ce qu'il y a ? Qu'est ce qui se passe ?
- Je ne peux pas t'accompagner, je ne peux pas aller plus loin.
- Quoi ? Au non, non, non, non.
- Ce n'est rien. L'heure est venue, j'ai fais tout ce que j'ai pue, c'est a toi de faire le reste. Il faut que tu alles jusqu'au bout, il faut que tu sauves Sion.
- Je peux pas, pas sans toi
- Si tu peux. Tu le feras, j'en suis sûre, je l'ai toujours été.
- Tu peux pas mourir, tu peux pas, tu peux pas.
- Si, tu m'as fais revenir une fois, cette fois je ne reviendrai pas. Est-ce que tu te rappelles sur ce toit, quand tu m'as rattrapé. Tu te souviens de mes derniers mots ?
- Tu m'as dis ; excuse moi
- Et je le regrette. C'était ma dernière pensée, j'ai pensée que j'aimerai avoir une chance, de te dire ce qui est vraiment important. De te dire à quel point je t'ai aimé. A quel point je te suis reconnaissant de chaque moment près de toi. Et quand j'ai trouvé les mots pour dire ce que je ressentais il était trop tard. Mais tu m'as fais revenir. Tu as exocé mon souhait, une nouvelle chance de te dire ce que je voulais vraiment te dire. Embrasse moi, encore une fois, embrasse moi.

__Un peu de respect la femme de l'élu meurt... A sa place j'aurai un putin d'énorme rage au ventre et au coeur dont je ferai preuve dans mon dernier combat contre Smith. Y'a rien de plus enrageux que de perdre un être chère dans son coeur. Sa donne un tels rage, jusqu'au point de ne plus vouloir vivre.


_________II°) La Parole de l'Elu

- Je veux seulement pouvoir dire ce que je suis venu dire. Après ça faites ce que vous voulez je n'essairai pas de m'y opposer.
- Parles
- Le programme Smith n'est plus sous votre contrôle. Il se répendra bientôt dans cette ville comme il l'a fait dans la matrice. Et vous ne l'arreterai pas. Moi si...
- On a pas besoin de toi ! On a besoin de rien !
- Dans ce cas c'est que je me suis trompé et vous devrez me tuer.
- Qu'est ce que tu veux ?
- La paix

__Te battrais-tu pour la paix de ton pays ? Dans cette situation. Moi je me battrai. Mais pas pour mon pays si merdique, non je me battrai pour évacuer toute la rage et toute la haine que j'ai dans mon âme depuis toutes ces années merdique à souffrir pour que cette merde recommence à nouveaux dans quelque temps. Je me bats. Bouh je suis vilain je me bats. Mais je me bats maintenant pour ne plus avoir à me battre par la suite. Incompréhensible ? Pas tant que ça. Après avoir expulser toute sa rage dans les points, et dans la gueule de son adversaire, sa fait du bien, tu te sens tout légé, débarassé de ta colère. Ensuite tu es plus paisible et je ne me bats pas. Jusqu'au prochaine merdeux qui traine contre moi.

[ooo]

- Et si tu échouais ?
- Je réussirai

[ooo]


__________III°) Le Combat de l'Elu

- Mr. Anderson, heureux de vous revoir. Vous nous avez manqué. Mes
nouveaux aménagements vous plaisent ?
- Sa finit ce soir.
- Je le sais bien, je l'ai vue. C'est pourquoi mes autres moi vont se contanter de rester
spectateurs. Parce que nous savons tous, que c'est moi qui vais vous battre.

[ooo]

Le combat juste, trop bien fait

- Le sentez vous Mr. Anderson ? Converger vers vous. Oh moi oui. Je vous en
suis d'ailleur très reconnaissant. Après tout c'est votre vie qui m'a apprit le but de toute
vie. Le but de toute vie est de finir.

[ooo]

- Pourquoi Mr. Anderson ? Pourquoi ? Pourquoi, pourquoi, pourquoi tout ça ? Pourquoi vous relever ? Pourquoi vous battre ? Croyez vous que vous vous battez pour atteindre un but plus important à vos yeux que votre survie ? Voudriez vous me dire ce que c'est ? Le savez vous seulement ? Est-ce la liberté, ou bien la vérité ? C'est peut-être la paix, c'est l'Amour si ça se trouve !? Illusion Mr. Anderson ! Allucination ! Invention fugaste, un minable esprit humain dans une tentativé désespérée de justifier une existance sans le moindre but ! Une vie absurde ! Des vies toutes aussi artificielles que la matrice elle même ! Mais je reconnai que seul l'esprit humain à pus inventer l'Amour, incipide et inerte. Vous devez forcément le voir Mr. Anderson, vous le savez maintenant, vous allez perdre ! A quoi bon continuer à vous battre ? Pourquoi !? Mr. Anderson, pourquoi persister !?
- Parce que j'en ai fait le choix

[ooo]


- Le monde est à moi ! Il est à moi !

[ooo]

- Attendez, j'ai déjà vu ça. C'est la fin cette fois on y est. Oui vous étiez étendu là, tout comme ce soir. Et moi, moi je... Oui, moi je suis là, juste là. Et il me semble qu'a un moment donné, je vous parle. Je dis ; que tout ce qui a commencé doit finir. Quoi ? Qu'est ce que je vien de dire ? Non, non, c'est pas comme ça, c'est pas comme ça. Ne m'approchez pas !
- Pourquoi, de quoi avez vous peur ?
- C'est un piège !
- Vous disiez vrai Smith, vous avez toujours dis vrai. Mais c'était inévitable.

[ooo]

- Est-ce que c'est la fin ?
Non, non, non c'est pas juste
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# Posté le mercredi 29 juillet 2009 18:37